Jan-Hendrik taking his shots at the rock
Watching his Springbok teammates demolish their rivals at scrum time has inspired utility front-ranker Jan-Hendrik Wessels to make every minute on the field count.
The 25-year-old, who has scored two Test tries since debuting against Portugal in 2024, earned his 12th cap off the bench in Saturday’s 43-0 win over Wales in Durban.
The Bok scrum dominated the visitors at Kings Park, laying the platform for the likes of wings Jaco Williams and Kurt-Lee Arendse to strike in the seven-try Nations Championship rout. fish-roadgame.com
“We’ve always prided ourselves in the scrums,” Wessels said. “I don’t think it’s always that easy… maybe you need to take a few shots at the rock before it breaks.
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“The front row that was on [Saturday] set a great standard for us to come off the bench. We don’t want to let the team down, and it motivates us to do as well as they do.”
However, the humidity in KZN also played its part, with handling errors costing the Boks an even bigger win.
“Even from the bench you could see the ball was very slippery,” Wessels noted. “The guys from Durban know it, and it’s something we don’t always realise.
“On Monday, we thought there would be rain, but the rain dried up. We tried to put a good performance together for 80 minutes.”
Wessels has become one of Rassie Erasmus’ most valuable weapons, as the Vodacom Bulls bruiser is able to seamlessly pack down at loosehead prop and hooker.
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“The coaches are prepping me really well in training – scrums and lineouts. They don’t throw me into the deep end,” he said. “This week playing loosehead, I trained the whole week at loosehead. I think most of my games at the Bulls were at loosehead.
“In the England game I didn’t play hooker, so I went on at loosehead. The Scotland game I went on at prop first, to calm the nerves and get comfortable with the tempo, then later moved to hooker. I enjoy it.”
With flanker Marco van Staden and tighthead prop Thomas du Toit also working on their lineout throwing, competition at hooker has intensified.
“I always tease the loose forwards that if they get slow, they’ll have to move to hooker,” Wessels joked. “But being versatile always helps.
“If something happens at hooker you’ve got a guy who can throw in at the lineouts.”
Photo: Johan Rynners/Getty Images
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Coupe du Monde 2026 – 3e place : Michael Olise bat un record de Pelé
Un record vieux de 56 ans est tombé ce samedi. Lors de la petite finale de la Coupe du Monde 2026, Michael Olise a offert sa 7e passe décisive du tournoi. De quoi dépasser Pelé et entrer dans la légende des passeurs. Le Français a été le grand architecte du jeu des Bleus.
Sept passes, un record historique
Michael Olise a délivré sept passes décisives sur cette Coupe du Monde 2026, battant le record de Pelé (6 en 1970). Le Roi Pelé détenait ce record depuis le Mondial mexicain, où il avait régalé ses coéquipiers brésiliens. A 23 ans, Olise a fait mieux. Milieu créatif et précis, il a illuminé chaque match avec sa vision et sa qualité de centre.
Dans un football plus rapide et plus fermé, battre une telle marque prend encore plus de valeur.
Une connexion parfaite avec Mbappé
Cinq de ces passes décisives ont été à destination de Kylian Mbappé, record pour un joueur vers un autre sur la période. La relation entre les deux hommes a été la clé de l’attaque française. Olise trouve, Mbappé conclut. Une alchimie immédiate qui a fait des dégâts sur chaque défense rencontrée. Jamais un duo n’avait été aussi prolifique en termes de passeur-buteur sur une seule édition.
L’éclosion d’un maître à jouer
Au-delà des chiffres, Olise s’impose comme le nouveau métronome des Bleus. Technique, calme, décisif dans les 30 derniers mètres, il a pris une autre dimension sur cette Coupe du Monde. En battant Pelé et en servant Mbappé comme personne, il signe son arrivée définitive parmi l’élite mondiale. La France termine 4e, mais repart avec la certitude d’avoir trouvé son créateur pour les années à venir.
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CM : Au bout d’un match fou, le bronze pour les Anglais
Mais quelle rencontre ! L’Angleterre s’est adjugé la troisième place de la Coupe du monde 2026 lors d’un match de classement complètement fou en battant la France (6 – 4) au Hard Rock stadium de Miami.
Ceux qui pensaient qu’ils allaient assister à une ennuyeuse petite finale entre la France et l’Angleterre, eh bien ils ont dû vite se raviser après seulement trois minutes de jeu entre deux équipes remaniées pour la circonstance, où les deux sélectionneurs, Didier Deschamps, dont c’était la dernière dance avec les Bleus, et Thomas Tuchel ont voulu mettre quelques remplaçants.
Il a suffi d’une passe ratée de Désiré Doué, pour que Declan Rice enclenche une course rapide profitant de l’espace laissé par une défense française désarticulée et déclencher ensuite une frappe qui ira se loger dans le petit filet gauche de Mike Maignan (3e).
Les Anglais ont le vent en poupe et Marcus Rashford tente une frappe, contrée par Malo Gusto (7e). Dans la minute qui suit, Rayan Cherki, titularisé d’entrée, trouve Kylian Mbappé dans l’espace pour aller seul, mais ce dernier rate son contrôle.
Sur un contre, Cherki tente la frappe, mais Dean Henderson, aligné à la place de Jordan Pickford, réalise son premier arrêt du Mondial (11e). La réplique anglaise vient de Bukayo Sako, parti dans le dos de la défense, crochète puis frappe, mais son but est annulé pour une position d’hors-jeu.
Saka est en feu, et sur un service d’Eberechi Eze, il arme son tir, mais Maxence Lacroix intervient pour mettre en corner (17e). Sur ce dernier, Ezri Konsa est à la réception d’un centre parfait de Rice pour mettre une tête décroisée victorieuse (18e).
La défense des Bleus prend l’eau
La réaction des Bleus est plutôt timide, comme cette frappe hors-cadre de Mbappé (28e). Et ce sont de nouveau les hommes de Tuchel qui vont s’avérer dangereux, comme ce petit-pont de Rashford sur Warren Zaïre-Emery suivi d’une frappe soudaine que Maignan a dû boxer (33e).
Très actif, Mbappé sollicite Henderson d’une frappe puissante, mais le gardien anglais détourne en corner 35e), laissant le soin à ses coéquipiers d’inscrire deux autres buts avant la pause. D’abord, Saka qui sème la panique dans la défense française, il perd le ballon, mais il est resservi par Rashford, pour secouer les filets malgré le retour de Théo Herandez (38e) ; ensuite sur un contre rapide face à une défense française très avancée, Saka fait l’appel, contrôle puis croise son tir (45e+1e).
Avec quatre buts encaissés, l’équipe de France est à la dérive, et Didier Deschamps ne cache pas sa déception, l’obligeant à faire quatre changements à la reprise avec la sortie de Théo Hernandez, Ibrahima Konaté, Rayan Cherki et Désiré Doué et l’entrée de Dayot Upamecano, Luca Digne, Ousmane Dembélé et Bradley Barcola.
Les remplaçants sonnent alors la révolte, puisque sur un ballon gratté par Upamecano, ce dernier trouve Michael Olise qui lance Mbappé en profondeur, le capitaine des Bleus ne ratera pas son face-à-face pour ouvrir le score (48e).
La France frôle la remontada
Six minutes après, Barcola est lancé à son tour dans le dos de la défense anglaise pour aller battre Henderson (54e). Dembélé avait la balle du troisième dans les deux minutes qui suivent, mais il bute sur Henderson (56e). Puis, c’est au tour d’Olise de s’ouvrir le chemin des buts, mais son tir n’est pas cadré (61e).
Après avoir rejoint Lionel Messi, en inscrivant son 9e but, Mbappé signe le dixième au terme d’une belle action collective sur le côté droit et un une-deux avec Olise (66e). Le stade chavire et la France croit à la remontada, surtout qu’Olise est de nouveau proche de l’égalisation suite à une belle passe de Gusto, juste après la pause fraîcheur (75e).
Mais il était dit que l’attaquant du Bayern Munich, meilleur passeur du Mondial avec 6 passes, qu’il ne marquera pas le moindre but, ratant l’immanquable, alors que quelques secondes auparavant, Jude Bellingham, rentré en jeu, était à deux doigt du KO (81e).
A force de rater, les français vont encaisser un cinquième but sur un penalty de Bukayo Saka, suite à une faute de Gusto sur le rentrant Ollie Watkins (86e).
Jusqu’au bout de l’irréel
L’arbitre vénézuélien Jésus Valenzuela regarde sa montre et rajoute sept minutes. Les Bleus continuent à pousser, et encore une fois c’est Upamecano qui récupère un bon ballon pour lancer Dembélé, ce dernier déborde se met sur son bon pied et enroule son ballon pour signer le quatrième but (90e+6e).
Le match devient complètement fou, la France y croit, mais ce diable de Bellingham parvient à récupérer un ballon dans la moitié de terrain des Bleus pour aller terrasser, au bout d’une course et de dribles, la défense adverse (90e+8e). Un coup de grâce sur lequel, l’arbitre siffle enfin la fin des débats avec la victoire des Three Lions qui accrocheront la médaille de bronze à leurs cous.
C’est la première fois que l’Angleterre grimpe sur la troisième marche du podium, après deux ‘’petites’’ finales perdues en 1990 face à l’Italie (1 – 2) et en 2018 contre la Belgique (0 – 2).
Quant à la France, elle ne sera pas sur le podium pour la première fois depuis 12 ans et n’offrira pas un dernier succès pour son sélectionneur Didier Deschamps, malgré toutes les marques de gratitude et de remerciements de ses joueurs, des adversaires et du public de Miami.
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