Adaptable veteran Cobus Reinach ready to rumble for Boks against Wales
Experienced Springbok scrumhalf Cobus Reinach is having to adapt his game late in his career and he will be aiming to show he is back at full strength when he starts for the Boks in their Nations Championship clash against Wales in Durban on Saturday. betsport.cv
Reinach has battled a couple of injuries this year, which limited him to just six appearances for the Stormers over the second half of the franchise season, and he made his comeback with a 14-minute cameo for the Boks against England at the start of the month.
The 36-year-old is well known for his blistering pace, which he has used regularly to rack up 19 tries in 51 appearances for the Boks, and with him on the verge of 100 Test points, he may need to find a different way to get over the line now.
“My groin problem was coming for a year or two (and needed surgery), then I hurt my knee against Glasgow (in the URC), which was most unfortunate,” explained Reinach.
“But it all comes down to international rugby, you try to get ready and be available to get picked. So if you get the opportunity you want to do a job. The injuries are behind me, and now it is time to play.
“After this year, it (pace) is something I need to work on now. Not because of my age, but because of my groin operations and all of that.
“It takes a while for everything to settle and for me to feel comfortable putting a lot of force into the ground. But yeah, I’m feeling comfortable at the moment, and now it’s time to build on that. Getting back into it.”
Not leaning on past performances
The Springboks have picked up big wins in their last four games over the past three years against Wales, and another convincing result should be on the cards this weekend.
In 2023 in Cardiff the Boks picked up a 52-16 win, in 2024 they beat them in London (41-13) and Cardiff (45-12), while last year in Cardiff two weakened teams battled it out, with the Boks clinching a thumping 73-0 win.
But Reinach said the national team were not focused on any of those results, and that it was a completely new game in a new season, they had new goals to achieve, and if they were not switched on they could be shocked.
“We do not talk about what we have done before. We focus on what we need to do now to get better as a squad. There are always work-ons,” said Reinach.
“What has happened can change in a blink of an eye. If we don’t pitch up on Saturday, it is not going to just happen, and they will turn us over if we are not switched on.
“We know we have to be 100 percent on our game, every game. It does not matter who you play and where you play them. It is all about us, our standards, and what we want to put on the field in front of our supporters.”
Officiel : Faris Moumbagna rejoint la Côte d’Ivoire !
Faris Moumbagna veut rebondir cette saison. Secoué par des blessures ces derniers mois, l’international camerounais a multiplié des séances de travail individuel afin d’être opérationnel le plus tôt possible en club. En effet, les chiffres ne parlent pas en sa faveur. En manque criard de temps de jeu en Ligue 1, l’attaquant camerounais de 26 […]
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FIFA : Infantino sous l’emprise américaine (Yahia. K)
On assiste à une Coupe du monde soumise à toutes les expérimentations, marquant un tournant majeur dans l’histoire du football. Selon les révélations du quotidien britannique «The Times», la FIFA envisagerait d’allonger exceptionnellement la mi-temps de la rencontre à 30 minutes, soit le double de la durée réglementaire.
Une décision inédite qui permettrait d’accueillir un spectacle de grande envergure inspiré de la tradition du Super Bowl américain, où le show de la mi-temps est devenu un événement à part entière. Une rupture assumée avec les usages du football, dont les lois du jeu fixent habituellement la pause à 15 minutes.
Cette initiative illustre la volonté de la FIFA de renforcer l’attractivité commerciale de son événement phare. Entre performances artistiques, audiences mondiales et recettes publicitaires, la finale de la Coupe du monde entrerait ainsi dans une nouvelle ère, plus proche des standards du sport-spectacle américain.
Toutefois, cette évolution est loin de faire l’unanimité, du fait que de nombreux observateurs s’interrogent sur les conséquences sportives d’une interruption aussi longue, notamment en matière de récupération physique, de maintien de la concentration des joueurs et de rythme de la rencontre.
Les puristes y voient une remise en cause de l’identité même du football, tandis que d’autres estiment que ce format pourrait contribuer à moderniser le plus grand rendez-vous de la planète football. Si la décision venait à être confirmée, cette mi-temps de 30 minutes constituerait l’une des innovations les plus marquantes jamais introduites lors d’une finale de Coupe du monde.
YAHIA. K
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ALG : Quid de comment se débarrasser de son coach ? (Malik Mohamed)
L’élimination de la France en demi-finale de la Coupe du monde 2026 face à l’Espagne (0 – 2) a sonné la fin du long mariage avec son sélectionneur, Didier Deschamps. Quatorze longues années, au cours desquelles les Bleus ont connu des joies et des peines, avec le sacre de la Coupe du monde 2018 et la Ligue des nations 2023, mais également les finales perdues de l’Euro 2016 à la maison et du Mondial 2022 au Qatar. La France rêvait d’une troisième étoile et d’une fin idyllique pour son sélectionneur, qui est déjà dans la légende, mais l’Espagne est passée par-là, avec un réalisme et une froideur qui ont signifié la clôture d’un chapitre plus tôt que souhaité.
Le départ de Didier Deschamps était déjà annoncé et préparé depuis bien longtemps, il fallait juste l’acter. Ce qui fut fait, ouvrant une nouvelle page pour l’équipe de France et pour son nouveau sélectionneur, qui n’est toujours pas désigné officiellement, même si son nom a tellement couru que nul ne serait étonné de le voir, lors de la prochaine date FIFA, dans son nouvel habit. Évidemment, DD dirigera son équipe une dernière fois ce samedi au Hard Rock Stadium de Miami pour le match de classement. Cette rencontre que nombreux voudraient supprimer, car elle ne fait que remuer le couteau dans la plaie de la déception et de l’amertume.
Et puis, Deschamps, parmi le top 10 des sélectionneurs, détenteur désormais du record de longévité à la tête d’une sélection, n’est pas le seul à quitter ses fonctions à l’occasion de cette Coupe du monde 2026. Sabri Lamouchi a été le premier à être débarqué, après seulement un match à la tête de la Tunisie et une défaite humiliante face à la Suède (1 – 5), et sera suivi par quatorze autres ( voir LE + D’INFOS). Évidemment, la manière de se séparer de son sélectionneur est presque identique, dans l’amabilité et souvent à l’amiable, si ce n’est dans le respect du cadre contractuel où les objectifs sont bien définis à l’avance.
La Coupe du monde représente une étape importante et un examen majeur pour la plupart des entraîneurs, où les résultats et la qualité de la performance, même en cas d’élimination, pèsent souvent dans la balance. Mais qu’en est-il du sélectionneur algérien, Vladimir Petkovic, où la Fédération a décidé d’emprunter un autre chemin, un peu plus détourné, en désignant une commission technique pour évaluer son travail et ses résultats lors du Mondial ? Une démarche qui renvoie une image floue sur les desseins de la fédération, d’autant qu’en même temps, ses propres relais évoquent plusieurs scénarios que cette même fédération échafaude pour pousser Petkovic vers la porte de sortie !
« Forcer » le technicien suisse à rester trois semaines à Alger, alors que c’est déjà écrit dans son premier contrat ; lui enlever ses adjoints et les faire remplacer par des Algériens ; et on ne sait quel autre subterfuge ou talisman pour le faire déguerpir, car le piège s’est refermé sur la FAF et son président, qui l’a reconduit pour deux ans avant le Mondial et l’expiration de son contrat en cours. Des méthodes inélégantes et mesquines pour forcer un entraîneur à partir, au lieu de passer par la voie de la négociation et de la persuasion, ne serait-ce que pour préserver l’image d’une fédération aux abois et, surtout, de l’Algérie, qui n’a pas besoin de recourir à de telles pratiques.
– MOHAMED MALIK
LE + D’INFOS
Les entraineurs qui ont quitté leur sélection
Miroslav Koubek (République tchèque), Steve Clarke (Écosse), Hong Myoung-bo (Corée du Sud), Marcelo Bielsa (Uruguay), Sebastian Beccacece (Équateur), Ronald Koeman (Pays-Bas), Julian Nagelsmann (Allemagne), Javier Aguirre (Mexique), Carlos Queiroz (Ghana), Roberto Martinez (Portugal), Zlatko Dalić (Croatie) et Pape Thiaw (Sénégal), même si, pour ce dernier, la procédure est bloquée par le ministère des Sports.
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